09/01/2008

Nicolas Parent sur Bel RTL

Nicolas Parent, vice-président de B Plus commente la note institutionnelle de B Plus sur Bel RTL :

http://belrtl.alinfini.be/index.php?option=com_vpl_audiop...

(L'intervention se situe dans la seconde partie de l'émission peu avant la fin de la séquence)

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15/12/2007

Speed-dating intercommunautaire : revue de presse

  www.TF1.fr

 

  
17 décembre 2007 - 20h00

Belgique : Speed dating intercommunautaire Flamands-Wallons

L'objectif de ces rassemblements, organisés par une association, est de lutter contre le séparatisme qui touche le pays.

www.lalibre.be

"Speed-dating" belgo-belge

  • Ecoutez un membre du CD&V
  • Ecoutez le président de B+
  • Ecoutez mathieu, un participant

grégoire comhaire

Mis en ligne le 15/12/2007

Bplus a organisé une soirée speed-dating communautaire, jeudi soir, à Liège. L'occasion de dialoguer dans une ambiance conviviale en ces temps de climat communautaire plombé. L'évènement a rencontré un franc succès.

reportage

Le temps c'est de l'argent. Et par les temps qui courent, mieux vaut ne pas trop en perdre, même en cherchant l'âme-soeur ! C'est dans cette optique que fut inventé le "speed-dating". Dans un bar, tamisez les lumières et disposez des bougies sur les tables. Faites ensuite tourner deux groupes de sept célibataires et donnez-leur à chacun une minute pour arriver à se séduire avant de passer à la table suivante... Le concept fait fureur depuis déjà quelques années et n'a d'ailleurs pas manqué d'inspirer les membres de l'ASBL "Bplus", jamais à court d'idée originale pour construire des ponts entre communautés en ces temps où la tendance incite plutôt à se regarder en chien de faillance.

Jeudi soir, c'est donc à un speed-dating "communautaire" que sa section liégeoise nous avait convié. Moins pour se choisir sa moitié de l'autre côté du mur de betteraves (quoique...) que pour permettre le dialogue entre les différentes communautés du pays dans une ambiance sympathique et détendue.

Curiosité

Nous sommes donc au premier étage du "Celtic Bar", lieu de sortie bien connu des fêtards en plein coeur de la Cité ardente. Une vingtaine de francophones ont rendez-vous avec neuf Flamands et un germanophone qui les attendent chacun à une table pour une discussion de quelques minutes. Parmi eux, Laurent De Vuyst, jeune membre du bureau politique du CD & V et Lieven De Rouck des "Jong N-VA" dont la présence à ce type d'évènement ne manque pas de susciter la curiosité des participants. "Nous avons lancé une invitation à tous les partis politiques flamands. Dommage qu'ils n'aient pas tous répondu présents", déclare un membre de Bplus.

Qu'importe. Tout le monde est ravi du panel d'invités qui les attend. Et pour pimenter les débats, les organisateurs ont d'ailleurs placé sur chaque table, une carte de suggestions avec en entrée les désormais fameuses "gaffes d'Yves Leterme", en plat de résistance l'arrondissement de BHV, sans oublier la scission de la sécurité sociale... Aucune obligation néanmoins et à bien des tables, l'on a de loin préféré composer son propre menu. Attablée devant Tony, un représentant flamand de Bplus, une participante liégeoise se demande s'il existe une certaine "frustration historique" chez les Flamands qui encourage une volonté d'autonomie. Tony répond, redéroule l'histoire de Belgique et des conflits communautaires sous l'oeil ébahi d'une équipe de TF1 qui s'imagine immortaliser là un moment d'anthologie de cette Histoire.

Des jeunes flamands et francophones qui se parlent et s'amusent ensemble, on croit rêver... Une journaliste de la "RAI due", en Belgique depuis une semaine pour tourner 52 minutes de "guerre communautaire" en est d'ailleurs toute retournée. "Je ne comprends vraiment rien à votre pays !"

L'image de deux communautés vivant à couteaux tirés ne collait en effet guère à l'évènement de jeudi soir et l'ambiance conviviale qui y régnait ne semblait pas suggérer autre chose que celles de jeunes curieux de se découvrir l'un l'autre. "Nous vivons chacun retranchés dans notre communauté et murés dans nos préjugés sur l'autre, regrette ainsi un des participants flamands, il est très important d'apprendre à se connaître pour dépasser nos idées reçues." Des propos que le vice-président de "Bplus" Nicolas Parent aurait du mal à contredire. "Il faut quitter la logique de confrontation et privilégier la synergie entre les communautés. Nous ne sommes pas nostalgiques de la Belgique unitaire de papa. Nous plaidons au contraire pour un état fédéral qui puisse bénéficier à chaque communauté, explique-t-il en regrettant l'absence de dialogue entre francophones et flamands. Le succès de l'évènement de ce soir est néanmoins encourageant et démontre le potentiel qui existe au niveau de la jeunesse."

Le premier speed-dating communautaire de l'Histoire aura donc été un franc succès. Pari réussi pour l'équipe de Bplus qui annonce déjà son intention de renouveler l'expérience, mais dans une ville flamande cette fois ! Créé en 1998 pour combattre le séparatisme, le mouvement Bplus compte désormais plus de 4 000 membres des deux côtés de la frontière linguistique.

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03/12/2007

Gilles Vandenburre, président de B Plus, invité de l'émission RTL+

Emissions/RTL+

Cotation  Envoyer à un ami

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29/11/2007

Het federale pact in de pers - le pacte fédéral dans la presse


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(video VRT)
Het journaal 13u - 29/11/07
foto's:
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Politici ondertekenen "Federaal Pact"

do 29/11/07 - Twaalf bekende politici van acht verschillende partijen uit het noorden en het zuiden van ons land hebben het Federaal pact ondertekend. Dat is een initiatief van de Belgicistische organisatie B-Plus.

Met het Pact wil B-Plus een klimaat van vertrouwen creëren tussen politici uit het noorden en zuiden van het land.
(Belga)

Daarbij wordt het belang van een federaal België erkend. Tegelijk moet een "evenwichtige" staatshervorming mogelijk zijn.

Bepaalde bevoegdheden kunnen geregionaliseerd of geherfederaliseerd worden, maar die aanpassingen moeten wel alle Belgen ten goede komen.

Het pact vraagt om de samenwerking tussen de federale entiteiten te versterken en mechanismen te introduceren om conflicten tussen de entiteiten op te lossen.
(Belga/AFP)

Bekende politici die het pact ondertekenden, zijn Wilfried Martens en Mark Eyskens (CD&V), Melchior Wathelet senior (CDH), Louis Michel, Annemie Neyts (Open VLD, foto), Freddy Willockx en Mia De Vits (SP.A), Anne-Marie Lizin (PS) en Adelheid Byttebier (Groen!).

"Het cruciale probleem van België is om te bepalen wat het gemeenschappelijke doel is van het land", zei ex-premier Martens (foto).

Martens gaf toe dat het ondertekenen van het pact hem niet door iedereen in zijn partij in dank zal worden afgenomen. Maar Martens wil naar eigen zeggen zijn meningsvrijheid bewaren.

Douze personnalités signent le pacte fédéral
Belga

Mis en ligne le 29/11/2007
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Douze personnalités politiques issues de huit partis démocratiques du nord et du sud du pays ont signé le "Pacte fédéral" de l'association BPlus, qui présentait le document jeudi à Bruxelles. Le Pacte fédéral, qui vise à créer un climat de confiance entre les responsables politiques du nord et du sud du pays, reconnaît l'intérêt de maintenir un modèle fédéral belge mais se positionne également en faveur d'une réforme de l'Etat "équilibrée".

Cette réforme passerait par des régionalisations mais aussi par des refédéralisations de compétences, "pour autant que ces modifications améliorent le bien-être de tout citoyen belge". Le pacte demande de développer la collaboration entre les entités fédérées et de prévoir des mécanismes de résolution de conflits entre ces dernières. Il affirme en outre la plus-value multiculturelle de la Belgique et l'intérêt d'intensifier l'apprentissage de la langue des autres Communautés. La garantie de la solidarité interpersonnelle et le rejet du séparatisme sont également mis en avant.

Ces principes ont été signés par Wilfried Martens et Mark Eyskens (CD&V), Melchior Wathelet senior (cdH), Louis Michel et Florence Reuter (MR), Annemie Neyts (Open Vld), Freddy Willockx et Mia De Vits (sp.a), Anne-Marie Lizin (PS), Carine Russo et Josy Dubié (Ecolo) ainsi qu'Adelheid Byttebier (Groen).

"Le problème crucial de la Belgique est dorénavant de déterminer quel est l'objectif commun pour le pays", a souligné l'ancien premier ministre Wilfried Martens. Il a reconnu, tout comme le ministre d'Etat Freddy Willockx, que le fait de signer ce pacte fédéral ne devait pas être vu d'un bon oeil par tous les membres de son parti. Mais M. Martens dit aussi vouloir garder sa liberté d'opinion et user de son pouvoir de persuasion.

Au-delà du Pacte fédéral, l'asbl BPlus avance plusieurs propositions allant à ses yeux dans le sens d'un "fédéralisme équilibré". Les personnalités politiques présentes ont clairement dit ne pas vouloir se prononcer sur ces propositions. Elles passent par une réforme de l'Etat (régionalisations et refédéralisation selon les matières) qui maintienne la sécurité sociale au niveau fédéral ou encore par une scission de BHV sans élargissement de la Région bruxelloise, mais avec la création d'une circonscription électorale unique.

Les fondateurs de l'asbl s'en sont pris par ailleurs à la N-VA et au FDF, qualifiés pour l'un de parti "nationaliste séparatiste", l'autre de parti "nationaliste linguistique", selon le secrétaire politique de l'association, Luc Ryckaert. "Nous lançons un appel au cartel CD&V/N-VA et au MR pour qu'ils gardent sous contrôle leurs éléments les plus radicaux", ont indiqué Gilles Vande Burre et Tony Vande Calseyde, président et vice-président de l'association

17:55 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Presse | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

22/11/2007

Walen, komen !

De Standaard, 21/11

Vlaamse en Waalse studenten knuffelen in Leuven

Web TV
Vlaamse en Waalse studenten knuffelen
LEUVEN - Naar schatting zo’n vierhonderd Vlaamse en Waalse studenten hebben mekaar op het Ladeuzeplein in Leuven eens goed vastgepakt. Dat gebeurde onder het motto 'België knuffelt. Les belges s’embrassent'.
De actie ging uit van enkele KU Leuven-studenten en had de steun van de studententenraad AGL van UCL en verschillende Leuvense faculteitskringen.

De aanwezigen - de Franstalige studenten waren in de meerderheid - werden getracteerd op een gratis pint. Een aantal studenten droeg buttons met de tekst 'I want you for Belgium'.

De studenten riepen ook op om de petitie 'Red de solidariteit' te ondertekenen. 'Het is niet de bedoeling om politieke ideeën te promoten, maar wel om een positief en warm signaal te geven in periode van crisis. Wat ons verdeelt verzwakt ons', aldus organisator Sander Hereijgers.

Een twintigtal leden van de Vlaamse Volksbeweging deelden papiertjes uit met de tekst 'Liefde is ... elkaar vrijheid gunnen'. 'België wurgt de toekomst van Vlaanderen en het zelfvertrouwen van Wallonië', aldus de VVB.

Een tiental personen van de Nationalistische Studentenvereniging (NSV) stond langs de kant met een spandoek waarop de onafhankelijkheid van Vlaanderen geëist werd.

Er was ook een incident met enkele personen die om onduidelijke redenen ballonnen gevuld met een vies goedje onder het publiek deden openspatten. De politie pakte een viertal mensen op.
svh

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09/09/2007

Il est temps de se décomplexer (carte blanche publiée dans la Libre Belgique)

 

POLITIQUE

Il est temps de se décomplexer !

Mis en ligne le 07/09/2007
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Une opinion de Gilles Vanden Burre, président de l'asbl BPlus

Après de nombreuses semaines de blocage au niveau des négociations communautaires, dû notamment à une incompréhension mutuelle (feinte ou réelle) entre responsables politiques francophones et flamands, à une surenchère préélectorale de chacun des partis dans sa propre communauté et à la présence de petites formations composées d'extrémistes linguistiques à la table de négociation, on peut légitimement conclure que l'on est arrivé à un moment clé de l'histoire politique de notre pays et que la question de la volonté même de "vivre ensemble" des différentes composantes de l'Etat fédéral est enfin clairement posée.

Certains commentateurs et faiseurs d'opinion diront qu'il est temps d'en finir et que le moment de solder les comptes entre francophones et Flamands a sonné. D'autres, défenseurs de la plus-value de l'entité "Belgique" dans le cadre d'un véritable projet multiculturel ambitieux pouvant servir d'exemple au niveau européen voire mondial, estimeront que la situation actuelle est au contraire propice à relancer définitivement notre modèle fédéral au profit de tous les citoyens et à laisser derrière nous les querelles du passé et les rancoeurs datant de la Belgique unitaire.

Inspiré de cet état d'esprit, l'argumentaire qui suit a comme objectif de jeter les bases d'un modèle fédéral efficace et moderne, dénué de raisonnements nationalistes qui ne peuvent amener que frustration et agressivité, comme l'Histoire l'a trop souvent montré.

Tout d'abord, il nous faut sortir de la crise d'identité fréquemment liée à tout ce qui se définit comme "Belge" ou arborant les couleurs nationales. En effet, soit un événement mettant celles-ci en valeur ou louant les bienfaits de notre pays sera décrit comme belgicain, avec toute la connotation péjorative et conservatrice que cela implique, soit il met une Région particulière en avant, associé du Lion, de l'Iris ou du Coq, et il sera alors taxé de régionaliste voire même de nationaliste.

Les Belges ont toujours été connus pour leur faible vigueur chauviniste par rapport à leurs voisins européens, y compris les pays de taille semblable, ce qui est plutôt positif et peut être interprété comme une certaine ouverture d'esprit. De là à systématiquement dénigrer toutes nos réussites et performances, il y a un pas à ne pas franchir. On est d'ailleurs étonné de constater que la marque Belgique est parfois davantage appréciée à l'étranger que chez nous, la "belgattitude" étant, par exemple, très en vogue chez nos amis français dans les milieux culturels et artistiques.

A nous donc de développer une identité décomplexée où l'on arrête d'opposer les caractères régionaux et nationaux et où, au contraire, l'on ose se sentir fier d'être Flamand, Wallon ou Bruxellois ainsi que Belge et Européen. Cette conception de la nationalité pourrait même servir de pionnière au niveau international, n'étant plus basée uniquement sur un drapeau et un hymne mais plutôt sur l'appartenance à une entité multiculturelle et fédératrice.

Au niveau politique, les responsables du nord et du sud du pays devraient également se décomplexer par rapport aux vieux démons historiques de la "Belgique de papa" unitaire. C'est une condition sine qua non pour sortir par le haut de la crise actuelle grâce à des solutions win-win ne pénalisant plus une Communauté par rapport à une autre, via des sempiternels systèmes de compensation.

Du côté francophone, il serait, par exemple, bon d'arrêter de croire que toute mesure émanant d'un parti flamand vise à détricoter l'Etat belge. Il est, en effet, important de distinguer les revendications dictées par des idéaux nationalistes, telle que la régionalisation des plaques minéralogiques ou l'attribution de la nationalité, qui sont inacceptables de celles visant à améliorer l'efficacité de notre système fédéral. Il faut pouvoir parler sans tabou de régionalisations et de refédéralisations futures, pour peu que leur plus-value pour tous les citoyens soit objectivement démontrée.

De même, les négociateurs francophones devraient prendre davantage en compte les desiderata de nos concitoyens néerlandophones concernant la protection de leur culture et de leur langue. En respectant cette logique, ils ne proposeraient plus automatiquement, en guise d'épouvantail serait-on tenté d'ajouter, la modification de la frontière linguistique ou l'élargissement démesuré de la Région de Bruxelles-Capitale comme compensation aux revendications flamandes car ils réaliseraient que cela correspond de fait à une avancée toujours plus grande du français en territoire néerlandophone, ce qui a comme conséquence de braquer les esprits de leurs homologues du Nord du pays.

Du côté flamand, le bon sens voudrait qu'on cesse de menacer continuellement les mécanismes de solidarité entre citoyens, fondamentaux dans tout Etat fédéral qui se respecte. Les transferts financiers d'une Région vers une autre existent dans tous les pays du monde et s'il est clair que la Wallonie traverse actuellement une période difficile, tous les efforts doivent être entrepris pour y remédier au profit des Wallons, mais aussi des Flamands et donc de tous les Belges.

Il est donc inenvisageable de scinder certains pans de la sécurité sociale sous prétexte que les habitants du Sud du pays ne géreraient pas correctement les rentrées fédérales; la solidarité ne connaît, en effet, ni régime linguistique, limitation territoriale ou niveau de classe sociale au sien d'un même Etat. En ce qui concerne les querelles linguistiques, les responsables néerlandophones se doivent également de reconnaître que les habitants francophones de la périphérie bruxelloise ne sont pas des "colons" linguistiques mais des citoyens ordinaires qui ont des droits en tant que minorité, les facilités, et des devoirs, s'intégrer au mieux dans leur environnement direct (y compris l'apprentissage du néerlandais), ce qui est d'ailleurs le cas pour la plupart d'entre eux.

L'application de ces règles de base de convivialité fédérale tient évidemment à la bonne volonté des négociateurs ayant comme objectif la formation du prochain gouvernement. S'il est clair que la majorité d'entre eux a le sens de l'Etat et l'envie de réaliser des compromis avantageux pour l'ensemble des habitants de notre pays, on peut, par contre, légitimement douter des motivations des deux plus petites formations présentes autour de la table, la N-VA et le FDF pour ne pas les citer, dont le fonds de commerce est constitué par la raideur linguistique, la méfiance et le dénigrement de l'autre Communauté.

Bien qu'ils ne représentent ensemble qu'environ 5 pc de la population en termes de résultats électoraux, ces deux partis accaparent une bonne partie de l'attention médiatique et défendent des positions stigmatisant le blocage actuel.

Un dernier écueil est évidemment représenté par la problématique Bruxelles-Hal-Vilvorde. Ce dossier symbolique s'apparente typiquement au genre de tabou linguistique duquel il faut impérativement sortir afin de poursuivre des discussions sereines et démythifiées. Différentes solutions existent, mais celle qui correspond le mieux à l'état d'esprit décrit précédemment est celle qui verrait la scission de l'arrondissement B-H-V, couplée à la mise en place d'une circonscription électorale nationale, réclamée par une grande partie de l'opinion publique et par de nombreuses personnalités issues de la société civile et du monde politique.

Aucun schéma préétabli ou remède miracle ne pourra naturellement constituer une panacée et les négociations en cours aujourd'hui vont sans aucun doute être longues et difficiles. Malgré tout, il est important, afin de leur assurer une issue favorable, d'avoir un fil conducteur et un objectif clairs. Ceux-ci doivent être ambitieux et communiqués par chacune des parties en présence pour éviter de se retrouver en fin de compte face à un scénario de divorce inévitable ou de confédéralisme de circonstance. L'un comme l'autre consacrerait la victoire du repli sur soi et aboutirait surtout à une perte de bien-être généralisée de la population.

Dès lors, comme le souhaite la grande majorité de nos concitoyens, toute entité confondue, nos leaders politiques ont un superbe défi à relever : la mise sur pied d'une Belgique fédérale décomplexée, efficace, assumant son statut, ses Communautés et ses Régions avec sérénité et respect. C'est le prix à payer pour que notre pays reste un exemple de réussite multiculturelle rejetant les tendances nationalistes, moteur de la construction européenne et surtout capable d'assurer à tous ses habitants un avenir prometteur au sein d'un monde de plus en plus globalisé.

www.lalibre.be

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17/04/2007

Programme de B Plus dans la Libre

source : www.lalibre.be

Politique - élections législatives

B-Plus admet une réforme pour un "fédéralisme équilibré"
Christian Laporte

Mis en ligne le 17/04/2007
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Les fédéralistes d'union de B-Plus ont présenté leur vision de l'après-élection.

Il y a des clichés qui ont la dent dure : parfois présentés comme des dinosaures nostalgiques de la Belgique unitaire, les militants de B-Plus offrent une image bien plus d'avant-garde à en juger par leur mémorandum à la veille des élections législatives. Non seulement, ces fédéralistes d'union présents dans les trois Régions et trois Communautés ne se disent pas opposés à une réforme de l'Etat mais ils sont prêts à rencontrer certaines aspirations flamandes et francophones. Pour autant que l'on n'aille pas dans le sens du séparatisme ou du confédéralisme. A vrai dire, le "ou" est superfétatoire : à leurs yeux, c'est la même chose...

Lundi, le comité directeur du mouvement singulièrement rajeuni et fort des résultats de plusieurs sondages récents dont ceux de "La Libre" sur la Flandre s'est résolument prononcé pour un fédéralisme plus équilibré. Comme l'a expliqué Nicolas Parent celui-ci doit reposer entre autres "sur une meilleure coopération interrégionale, notamment en matière de politique de l'emploi, sur une loyauté fédérale accrue et sur une meilleure responsabilisation des communautés et des régions" . Tony Van de Calseyde a cependant précisé qu'"il ne pourrait être question de scinder même partiellement la sécurité sociale car ce serait porter atteinte à la solidarité interpersonnelle entre tous les Belges"...

Par contre B-Plus ne s'oppose pas à la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde ! "Les faits sont là : l'ensemble des partis flamands et donc pas uniquement les plus extrêmes demandent la scission notamment parce qu'ils redoutent encore les velléités expansionnistes bruxelloises. Il faut comprendre cette position à l'aune du passé mais si la scission se faisait, nous revendiquerions en contrepartie la création d'une circonscription électorale fédérale pour un quart des sièges de la Chambre"...

Si B-Plus n'est pas hostile à une réforme de l'Etat, ce n'est certainement pas pour régionaliser ce qui ne l'est pas encore mais aussi pour refédéraliser certaines matières dont il apparaît qu'elles seraient gérées plus efficacement. Et la réforme devrait aussi renforcer le fédéralisme à tous les niveaux de pouvoir.

A la veille des élections, B-Plus entend aussi renforcer son image a conclu son président Gilles Vanden Burre : c'est pourquoi dès ce 17 avril, on trouvera dans nombre de lieux branchés et dans nos plus hautes écoles des cartes bilingues qui rejettent clairement le séparatisme...

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