16/09/2008

Waals Feest in Sint Truiden - Fêtes de Wallonie à St-Trond - 28/09/2008

Inschrijvingen op www.bplus.be

Inscriptions sur www.bplus.be

waals feest affiche

14:22 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

02/09/2008

Foto's van onze actie in Lennik.

Mensen tekenen graag onze petitie.

Lennik5

Mensen komen spontaan vlaggetjes halen!

Lennik3

Lennik9

16:41 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/08/2008

Actie in Lennik - zaterdag 30/08

Onverhoopt succes voor  BPlus-actie vandaag 30/08 te Lennik.

           

 

BPlus mag tevreden zijn over de actie die zij deze zaterdagnamiddag heeft gevoerd in de straten van Lennik, Het ging hem om een petitionnement waarbij een oproep wordt gedaan om  aan het gemeentehuis opnieuw de  Belgische vlag te hijsen naast de leeuwenvlag en de gemeente-vlag.

     Deze actie mag een succes genoemd worden als men weet dat op een paar uur tijd een honderdtal handtekeningen werden geplaatst op de petitie-formulieren. Daarnaast werden 400 Belgische vlagjes uitgedeeld aan inwoners van Lennik, die ze spontaan kwamen opvragen.

     Door dit burger-initiatief wou BPlus aantonen dat de inwoners van Lennik niet eensgezind staan achter de beslissing van hun burgemeester; een eenzijdig genomen initiatief dat kan omschreven worden als een onaanvaardbare provocatie.

     BPlus is van plan nog meer handtekeningen te verzamelen en verwacht dat de heer De Waele gevolg zal geven aan het verzoek van de ondertekenaars die niet akkoord gaan met de genomen beslissing en zeker niet met de onderliggende politieke boodschap.

     Als federalistische beweging is het de wens van BPlus dat, in deze moeilijke tijden die ons land doormaakt, het gezond verstand en het wederzijds respect opnieuw de boventoon zouden voeren. Nu moeizaam gepoogd wordt een staatshervorming tot stand te brengen die aan alle Belgen ten goede moet komen, is niemand gediend door provocaties zoals deze in Lennik. Daarom doet BPlus een oproep aan burgemeester De Waele om naast de andere vlaggen ook de Belgische vlag opnieuw te hijsen aan het gemeentehuis.

16:39 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/08/2008

Proficiat meisjes! Bravo les filles!

 

Wat mooie beelden! Dat is België die wint!

Quelles belles images! C'est cela la Belgique qui gagne!

Tia

Relais

15:52 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/08/2008

A mes amis rattachistes

Bercé par ses réflexions, je me devais, et je l’avais promis, de commenter le livre d’Amin Maalouf « Les Identités meurtrières ». Il ne s’agit pas à proprement parlé d’un commentaire, mais plutôt d’une réflexion guidée par les thèses de Maalouf.

Le 12 juillet dernier, B Plus (voir www.bplus.be) célébrait la fête de la communauté flamande à Dinant. Au programme, l’asbl avait invité Bert Kruismans, un humoriste bien connu en Flandre, qui a présenté un spectacle à propos, et dans les deux langues, « La Flandre pour débutants . Un groupe wallon « les Tupperwavres » a ensuite pris le relais en reprenant notamment des chansons diffusées dans le célèbre « Vlaamse top tien ».
Au-delà de l’aspect festif de l’événement, il s’agissait bien entendu avant tout de faire découvrir l’autre principale communauté de Belgique (non je n'oublie pas les Germanophones !) et d’adresser aux médias et à la population un message d’ouverture et de tolérance bien nécessaire en cette période de crise politique.
Qui pourrait s’opposer à ce genre de message ? Qui aurait suffisamment de mépris et de haine pour manifester son indignation contre cela ? C’est difficilement concevable et pourtant ce fut le cas. A Dinant, les organisateurs et les spectateurs ont en effet été accueillis par un cortège de membres du petit parti rattachiste à la France, le RWF. Pour ces personnages, fêter la Flandre en Wallonie est une provocation, c’est de la collaboration avec le nationalisme flamand….

Les mots m’ont longtemps manqué pour exprimer mon ressenti par rapport à ces manifestants de l’intolérance. Maalouf m’a quelque peu aidé à formuler ma réponse.

Pour lui, l’identité – même si l’on peut critiquer le choix du terme même - d’une personne vivant dans une communauté, qu’elle soit linguistique, religieuse ou culturelle, est multiple. Aucune caractéristique de cette identité ne doit prévaloir. Pour les rattachistes, l’identité d’une personne vivant en Wallonie est avant tout liée à la langue, le français. Pour eux, il est donc logique de réunir les destinées de la Wallonie et de la France. Mais la langue fait-elle tout ?

Les Wallons partagent une histoire commune avec la Flandre et Bruxelles. Au cours de l’histoire de Belgique, des liens ont été noués entre des familles, entre des amis par de là la frontière linguistique. Les Flamands, les Bruxellois et les Wallons, immigrés de très longues dates ou primo-arrivants, ont partagé des peines, des luttes sociales…. des joies communes. Cela forge aussi des points communs dans la formation de l’identité des habitants de Flandre, de Wallonie et de Bruxelles.

Il n’est pas interdit non plus de répondre par l’absurde au nationalisme francophile. Ainsi, peut-on se poser la question suivante : un militant altermondialiste wallon se sent-il plus proche d’un militant altermondialiste flamand ou d’un Français membre du MEDEF proche de l’idéologie de Philippe de Villiers ?

Maalouf conclut. De tout temps et partout dans le monde, il y a eu des gens pour crier un peu plus fort que le reste de la population leur appartenance à une caractéristique de leur identité au détriment des autres caractéristiques. Cette affirmation va souvent de pair avec le rejet de personnes qui ne partagent pas cette caractéristique ainsi qu’avec une culture des préjugés à l’encontre de ceux qui appartiennent au groupe « ennemi ».

Ce qui s’est passé ce 12 juillet à Dinant n’est que l’illustration de cette dernière thèse. Pour les rattachistes, le flamand est forcément nationaliste, quelqu’un pour qui on ne doit pas faire l’effort de s’ouvrir puisqu’il est lui-même fermé à toute autre culture que la sienne. Aux jeteurs de ponts, comme B Plus, de démontrer qu’ils ont tord au risque de passer aux yeux des rattachistes pour de « mauvais francophones ». Mais cela, Maalouf nous l’apprend aussi, n’est pas propre aux petits esprits égarés sur cette belle terre de Belgique.

Nicolas Parent

16:08 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : rwf bplus dinant amin maalouf |  Facebook |

16/08/2008

Proficiat Jonge Rode Duivels - Bravo les Diablotins!

Op weg naar de finale!

En route pour la finale!

Diablotins

Dialblotins 2

15:39 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/08/2008

Carte blanche de BPlus - Le SOIR du 6/08

Selon les derniers échos reçus, ce texte a le don d'énerver les rattachistes...ce n'était pas le but mais finalement tant mieux!

Stop à la destruction virtuelle du pays !

 

 

Depuis plusieurs mois, au rythme des rebondissements politiques engendrés par la crise institutionnelle que connaît notre pays, l’opinion publique est abreuvée de constats simplistes et de raisonnements fallacieux, appuyés par des sondages de toute sorte, des déclarations politiques démagogiques ou des cartes blanches enflammées. Même s’il est difficile de dégager un objectif cohérent à ces manœuvres, si ce n’est le sensationnalisme, il est certain qu’elles ont pour effet d’affaiblir les chances de réussite des négociations en cours, de crisper chaque Communauté et de saper le moral de nos concitoyens qui voient encore, dans leur grande majorité, un avenir pour notre modèle fédéral belge.

Tout a commencé avec l’utilisation abusive de la comparaison avec l’ancienne Tchécoslovaquie et « sa séparation de velours ». Bien que le contexte historique soit radicalement différent avec l’influence prépondérante de la chute du communisme et qu’un nœud comme celui de Bruxelles n’existait pas, on nous a expliqué à l’envi qu’une séparation pourrait donc très bien se passer et que les nouveaux Etats créés en sortiraient grandis. Plus récemment, et suite à la dernière démission d’Yves Leterme refusée par le Roi, on nous pousse à croire (surtout du côté des médias flamands) que le modèle fédéral belge est mort et, plutôt du côté francophone cette fois-ci, que les Wallons voient leur avenir en bleu-blanc-rouge.

 

             Le constat de mort clinique du fédéralisme « à la belge » parce que les négociateurs n’ont pu arriver à un accord est tout ce qu’il y a de plus malhonnête au niveau intellectuel. Depuis quand un système est-il déclaré inapte lorsqu’il est mal utilisé ? En d’autres mots, ce serait l’essence même du fédéralisme (qui fonctionne dans de nombreux pays autour de nous) qui aurait fait que nos responsables politiques n’aient pas pu trouver de solutions ? Personne ne pourrait croire à une telle énormité mais, relayée par les médias, elle permet en fait l’avènement d’un nouveau modèle : le confédéralisme. Ce concept, pratiqué nulle part ailleurs et théoriquement mis sur pied par des Etats indépendants pour accentuer leur collaboration, est tellement vague que les citoyens s’y perdent. Pour certains, comme Monsieur Moureaux, il s’agit de réaliser de nouveaux transferts de compétences vers les Régions sans toucher au cœur de l’Etat fédéral ; pour d’autres, comme la N-VA et une partie du CD&V, cela équivaut à garder une armée et une politique étrangère commune, point à la ligne. Etant donné le flou artistique et la fin des mécanismes de solidarité interpersonnelle (sécurité sociale en tête) accompagnant l’option confédérale, elle est à rejeter sans état d’âme. Ce qui n’empêche pas les entités fédérées (Région bruxelloise comprise) de rejoindre la table des négociations, avec l’Etat fédéral, et ne remet pas en cause la nécessité d’une grande Réforme de l’Etat, guidée par le bon sens et le respect mutuel.

En ce qui concerne le rattachement de la Wallonie à la France, suite à un sondage (dont le sérieux n’est pas remis en cause) publié par Le Soir et La Voix du Nord, l’ensemble de la presse belge, et plusieurs médias étrangers, ont conclu que près de la moitié des Wallons souhaitaient rejoindre la patrie de Molière. Même si la question précisait bien « en cas de scission de la Belgique », peu de commentateurs ont insisté sur ce point et une information trompeuse s’est donc répandue comme une trainée de poudre. Beaucoup de réactions émotionnelles ont suivi mais peu ont mis l’accent sur les énormes différences séparant la société belge francophone de ses voisins d’Outre-Quiévrain, et sur le manque de perspectives de bien-être pour les générations wallonnes futures au sein de l’Hexagone « remodelé ». Les politiciens de second rang soutenant cette idée ainsi que les crocodiles nostalgiques du Général de Gaulle composant le RWF ont pu se réjouir mais, sinon, en quoi le débat institutionnel belge en est-il ressorti enrichi ? Dans le même ordre d’idée, pourquoi ne demande-t-on pas aux Wallons s’ils préfèrent un avenir au sein de la République française ou d’une Belgique fédérale réformée ? Le résultat, trop attendu, ne ferait sans doute pas sensation.

 

            La résolution de la crise actuelle ne fera bien sûr pas l’économie d’une discussion approfondie entre Flamands et Francophones, mais également au sein de chaque Région et Communauté afin de définir les concessions qui devront être faites. Par ailleurs, cette profonde réforme de notre système fédéral va prendre du temps, car un tel défi ne peut se réaliser en vitesse, et devra nécessairement s’extirper des diktats et des ultimatums fixés par les extrémistes de tout bord. C’est ainsi que plusieurs de nos pays voisins, tels l’Allemagne et la France, ont mené à bien leurs changements institutionnels et constitutionnels. L’entité Belgique accompagnée d’un fonctionnement fédéral renouvelé est le meilleur garant du bien-être de nos enfants, Flamands, Wallons et Bruxellois confondus, de loin devant tous les autres scénarios. C’est pour cette raison qu’il faut se battre pour que l’actuelle impasse communautaire se transforme en Réforme de l’Etat réussie, capable de résoudre, une bonne fois pour toute, les querelles linguistiques et de rejeter le repli sur soi. Sans tomber dans un optimisme béat ou abandonner tout esprit critique, il faut pouvoir reconnaître les avancées effectuée et encourager les positions modérées et courageuses. Il en va non seulement de la société que nous allons léguer à nos enfants mais aussi de l’avenir de l’Union européenne. Les 26 autres pays membres, et même au-delà, observent en effet avec beaucoup d’anxiété l’évolution de la crise belge, le « laboratoire de l’Europe ». Cela devrait redoubler nos efforts afin de démontrer qu’un vivre ensemble moderne et efficace est possible entre cultures différentes. Telle doit être notre ambition : réussir notre pari multiculturel et servir de phare à l’Europe pour son entrée dans le 21e siècle.

 

 

 

01:09 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |