12/02/2009

Culturele samenwerking / Collaboration culturelle

 

BPlus  steunt de Belgische filmproductie en bevordert meteen de toenadering tussen beide taalgemeenschappen.

 

 

BPlus zet zich actief in voor het realiseren van een van haar prioriteiten: het bouwen van bruggen tussen de Gemeenschappen in België en het bijeenbrengen van Franstaligen en Vlamingen die op die manier elkaar beter leren kennen.

 

Het doet ons genoegen te kunnen aankondigen dat onze beweging in samenwerking met de vzw Les Grignoux (de bioscopen Le Churchill, Le Parc en Sauvenière te Luik) beslist heeft om begin april in voorpremière de film LOFT te vertonen; beide verenigingen zijn bovendien van plan om in de toekomst verder samen te werken bij de promotie van Belgische film in het algemeen.

 

In afwachting van LOFT hebben we het genoegen u uit te nodigen op de voorpremière van de film UNSPOKEN in de zaal Le Churchill op 18 februari 2008 te 20.15 uur - 20, Rue du Mouton blanc te Luik.

 

Deze film kwam tot stand als gevolg van de samenwerking tussen Luikse, Brusselse studio’s en het Vlaams Audiovisueel Fonds (VAF). De Nederlandstalige cineaste, Fien Troch (Cultuurprijs Vlaanderen 2008), zal er aanwezig zijn om er haar Franstalige film voor te stellen. We kunnen hier dus wel spreken van een echt Belgisch product  !

 

De dialoog tussen de taalgemeenschappen zal maar lukken als de gesprekpartners elkaar beter leren kennen; cultuur dient zeker een onderdeel te zijn van deze uitwisseling.  Als we voortgaan met het creëren van karikaturen van elkaar loopt het verkeerd af ! De burgers van dit land verdienen beter. BPlus zal resoluut de strijd aangaan tegen alle vormen van onverdraagzaamheid en zelfgenoegzaam isolement.

 

BPlus soutient le cinéma belge et l’ouverture à l’autre Communauté.

 

BPlus est fière d’aller de l’avant dans un de ces objectifs prioritaires : jeter des ponts entre les Communautés en Belgique afin que Francophones et Flamands apprennent à mieux se connaître et donc se comprendre.          

 

Concrètement, nous sommes heureux d’annoncer que notre mouvement et l'asbl les Grignoux (cinémas Churchill, le Parc et Sauvenière à Liège) ont décidé d'organiser l'avant-première du film LOFT début avril et d'élargir leur collaboration à la promotion du cinéma belge en général.

En attendant LOFT, nous avons donc le plaisir de vous inviter à l'Avant Première du film UNSPOKEN au cinéma le Churchill le 18 février à 20.15 – 20, Rue du Mouton blanc à Liège.

 

Ce film est le fruit d'une collaboration entre des studios liégeois, bruxellois et le Vlaams Audiovisueel Fonds (VAF). La réalisatrice néerlandophone, Fien Troch (Cultuurprijs Vlaanderen 2008), sera présente pour l'occasion et présentera son oeuvre qui se joue en français. Du véritable art belge donc!

La réussite du dialogue intercommunautaire ne pourra se réaliser sans y intégrer la culture et la connaissance de l’Autre. Si on continue à se caricaturer mutuellement, on file droit dans le mur ! Les citoyens belges méritent mieux que cela et BPlus tient à peser de tout son poids pour rejeter l’intolérance et le repli sur soi.

 

19:49 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/01/2009

En Belgique, we also can !

Cela fait maintenant plus d’une semaine que l’ensemble des médias planétaires saluent en chœur la prise de fonctions de Barack Obama comme Président des Etats-Unis d’Amérique. Certainement parce qu’il est jeune, charismatique, d’un calme à tout épreuve ou fin stratège mais surtout parce qu’il est noir, ou plus précisément métis. Il est en effet le premier afro-américain (comme environ 15% de la population de son pays) à atteindre ce poste suprême et par la même occasion à avoir réconcilié la société américaine, ou du moins une grande partie d’entre elle, avec ses vieux démons racistes et ségrégationnistes. Rappelons-nous qu’il y a cinquante ans, un Blanc et un Noir ne pouvaient s’asseoir dans le même bus au pays de l’Oncle Sam. Le chemin parcouru est donc énorme et, peu importe l’idéologie politique soutenue, on ne peut que s’incliner devant ce constat.

 

            Quelles leçons pour notre petit pays peut-on tirer de ce renouveau du leadership mondial ? Outre le fait singulier que l’ensemble des partis politiques belges (hors extrême droite) ont ostensiblement soutenu Obama, indépendamment de leur couleur politique, on peut se demander pourquoi ne pourrait-on réussir en Belgique ce que nos amis d’Outre atlantique ont réalisé en élisant le Sénateur démocrate. En un demi siècle, ils sont en effet parvenus à remiser leurs divisions ethnico-raciales au placard afin de faire face ensemble à la plus grave crise financières des quatre-vingts dernières années et aux énormes défis socio-économiques à venir. Aujourd’hui, tout n’est pas rose pour autant et cette évolution doit évidemment beaucoup à la personnalité et au discours d’un leader tel que Barack Obama. Néanmoins, chez nous, durant ces mêmes années, bien que la classe politique ait réussi à amener le pays vers le modèle fédéral, les frustrations communautaires sont toujours bien présentes des deux côtés de la frontière linguistique et il serait totalement impensable aujourd’hui d’assister à l’émergence d’un leader politique national plébiscité par nos trois Régions et capable de tenir le même discours à chacune, avant et après les élections. La race n’est évidemment pas la langue et les problèmes ethniques ne sont pas si facilement transposables aux questions communautaires. Malgré tout, notre monde politique dans son ensemble devrait s’inspirer de la démarche du « Kennedy noir » afin de réconcilier une bonne fois pour toute les deux grandes Communautés composant notre pays.

 

            Pour ce faire, les dogmes et autres barrières idéologiques doivent être surmontés. La compétence et la rigueur au travail ne sont pas liées à la langue parlée mais aux qualités intrinsèques de chaque individu. Ce n’est pas parce qu’on fait les choses au niveau d’une communauté linguistique homogène qu’on les fait nécessairement mieux et ce n’est pas le fait d’être flamand, wallon ou bruxellois qui détermine les aptitudes intellectuelles, sportives ou artistiques. C’est l’évidence même mais, actuellement, ces principes de base sont souvent bafoués dans notre pays. En effet, comment expliquer autrement la volonté de certains de vouloir organiser la solidarité ou l’octroi d’un revenu de subsistance en fonction de la langue parlée ou le refus d’autres de laisser les citoyens voter pour des personnalités provenant d’une autre Communauté ?

Ces exemples non exhaustifs démontrent bien que nous ne sommes finalement pas si loin que ça de l’Amérique des années 50, il suffit de remplacer dans les quelques lignes qui précèdent les mots Flamands et Wallons par Noir et Blanc pour s’en rendre compte.

Même si la gravité de la crise économique que traverse actuellement le monde en général et la Belgique en particulier a réveillé (avec une bonne gueule de bois) nos responsables politiques et surtout démontré l’importance d’un Etat fédéral fort, que d’aucun enterrait déjà, nos différends communautaires devront être résolus afin de pouvoir affronter les épreuves majeures qui nous attendent. Le gouvernement fédéral est cette fois-ci intervenu en dernière minute pour sauver l’ossature même de notre système bancaire, qu’on approuve la méthode ou pas, et il serait temps de dorénavant jouer à l’architecte plutôt qu’au pompier. Pour y arriver, on ne fera pas l’économie d’une profonde remise en cause institutionnelle. Scinder BHV sans élargir la Région bruxelloise, nommer des bourgmestres d’une autre langue que la sienne (en attendant légitimement un geste de leur part), allouer les compétences au niveau objectivement le plus approprié, respecter strictement les minorités linguistiques dans chaque Communauté ou encore rendre nos enfants bilingues lorsqu’ils sortent de l’enseignement secondaire. Des concessions impensables il y a cinquante ans devront dès lors être faites au Nord et au Sud si nous voulons réaliser notre « rêve américain », sous la houlette d’un leader d’exception, un Obama « à la Belge ». Seuls son charisme, sa vision, sa volonté de rompre avec le style et les recettes des cinq dernières décennies et son envie de rassembler au-delà des lignes politiques habituelles compteront. Peu importe qu’il ou elle s’appelle Yves, Joëlle, Karel, Didier, Kris, Elio ou Jean-Michel mais bien qu’il ou elle apporte de vraies avancées et des changements… auxquels nous pourrons croire. Il faudra probablement attendre la prochaine génération politique pour voir un tel meneur providentiel émerger, une personnalité qui n’aura pas vécu directement les frustrations et les combats linguistiques des années 60 et 70, et qui pourra se passer des petits partis « parasites », tels le FDF et la N-VA, n’ayant que le conflit communautaire comme fonds de commerce. Espérons seulement que l’attente ne soit pas trop longue, que l’Obamania imprègne les jeunesses politiques actuelles et qu’ensemble on puisse enfin construire une « Belgium we can believe in » !

18:50 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/01/2009

Communiqué de presse : LOFT en Wallonie!

 

BPlus se mobilise pour que le film LOFT soit diffusé en Wallonie !

APPEL aux cinémas et centre culturels.

 

            L’asbl BPlus est ravie de constater que l’excellent film LOFT d’Erik Van Looy et Bart de Pauw fait un carton en Flandre et à Bruxelles avec déjà plus de 950.000 spectateurs. Cette performance constitue d’ailleurs le 2e plus gros succès commercial de tous les temps dans l’histoire du cinéma belge !

 

Pendant ce temps-là, c’est le silence radio presque total en Wallonie où le film n’est même pas projeté. BPlus s’insurge contre cet état de fait et, au-delà des mots, souhaite organiser des projections du film un peu partout au Sud du pays afin d’y montrer ce qui se fait de mieux en Flandre !

 

Après avoir contacté les distributeurs du film qui sont intéressés par cette initiative, nous lançons donc un APPEL SOLENNEL à tous les cinémas et centres culturels wallons pour qu’ils diffusent ce thriller haletant se déroulant à Anvers. Si un nombre suffisant d’endroits se manifeste, une copie supplémentaire du film avec sous-titres en français pourra être réalisée. BPlus est même prête à participer au financement de ce projet.

 

Notre mouvement est convaincu que l’amélioration de notre modèle de  vivre ensemble  passera par la culture et la compréhension de l’Autre, au-delà de la frontière linguistique.

Montrons l’exemple !

 

Pour le Comité de direction de BPlus,

 

 

Gilles Vanden Burre (Président – 0473.65.26.78)

Tony Vande Calseyde (Vice – Président – 0477.44.51.85)

Nicolas Parent (Vice – Président – 0497.17.20.57)

17:06 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/12/2008

Wanneer gaat men de uitstekende film LOFT ook in Wallonie kunnen zien?

BESTE ERIK VAN LOOY EN BART DE PAUW

(Column van Alain Gerlache in DS - 3/12/2009)

Ik heb geluk gehad! En daar ben ik trots op, want het blijkt inderdaad een hele prestatie te zijn: ik heb uw film Loft in een Waalse bioscoop gezien. Ik bedoel: op Waals grondgebied: in Braine-l'Alleud (Eigenbrakel). Toegegeven, dat is niet ver van de taalgrens. Mijn vriend en ik waren trouwens zowat de enige twee Franstaligen in de kleinste zaal van het Kinepolis-complex waar de film te zien was. In het Nederlands met Franse ondertitels. Twee dagen later stond Loft al niet meer op het affiche. Het grootste succes aller tijden in Vlaanderen wordt niet eens vertoond in Wallonië.

Dankzij die heel tijdelijke culturele faciliteiten hebben we dus zonder naar Brussel of Leuven te moeten gaan een uitstekende thriller gezien. Want dat is Loft: een zeer goede film. Kwaliteit voor het grote publiek. Geen Vlaamse of Belgische productie die men uit sympathie wil steunen. The proof of the cake is the eating. En het bewijs dat een film goed is, is dat je ervan geniet.

Dat de Walen geen kans maken om uw film te zien, vind ik erg jammer. Niet alleen omdat ze iets missen. Maar ook omdat ze een heel ander beeld van Vlaanderen zouden zien dan wat ze dagelijks voorgeschoteld krijgen. Wie zijn de Vlamingen die aan het woord komen in de Franstalige media? Hoofdzakelijke politici en enkele voetballers en wielrenners. Ik heb niets tegen politici en sportlui. Maar Vlaanderen is meer dan Bart De Wever en Tom Boonen.

Loft geeft een visie van Vlaanderen die de meeste Franstaligen niet eens kennen. Ik ben er zeker van dat ze verrast zouden zijn. Mijlenver van het lamentabele verhaal van drie burgemeesters en het beeld van een revanchistisch en paranoïde Vlaanderen dat eigenlijk nog aan zichzelf twijfelt. Uw film bewijst dat een heel ander Vlaanderen nu al bestaat: modern, open, zelfzeker, creatief. Een internationaal georiënteerd Vlaanderen dat meer kijkt naar de nieuwe trends in New York of Hollywood dan naar de taal van de kiezersbrieven in Linkebeek. De Franstaligen denken dat Vlaanderen conservatiever is dan Wallonië omdat het politiek rechtser is. Een mooi reflectiestuk voor politicologen. Maar op cultureel vlak is Vlaanderen veel vooruitstrevender.

Niet toevallig speelt de actie zich af in Antwerpen. In de ogen van de Franstaligen een reactionaire stad op de rand van het fascisme. Natuurlijk zijn er in de havenstad acute problemen en onaanvaardbare toestanden. Maar Antwerpen is op cultureel gebied zonder twijfel de meest dynamische stad van België. Wat weten wij in Wallonië van de Singel, van de Nacht van de Musea, van de Antwerpse moderne architectuur of van Tom Lanoye? Niets. 'Few places offer such an appealing mix of classic and modern features' zegt Lonely Planet die Antwerp in zijn toptien rangschikt. Maar Anvers, dat is bij ons nog steeds Filip Dewinter en de Zoo.

Cultuur is de eerste nationale bevoegdheid die gesplitst werd. Op vraag van de Vlamingen, trouwens. Herinnert u zich nog de Cultuurraden, de voorouders van de huidige Gemeenschapsparlementen? In de toenmalige Belgische context was die beslissing misschien begrijpelijk. Maar een land waar cultuur gesplitst is, heeft geen toekomst. Of was het misschien juist de bedoeling?

In elk geval blijf ik bij mijn standpunt: de Franstaligen moeten naar Loft gaan kijken. Daarvoor moet de film vertoond worden in heel Wallonië en niet alleen in Brussel. Maar dit volstaat niet. Ook in de hoofdstad hebben weinig Franstaligen de film gezien. De film moet ook gedubd worden. Niet omdat het een Nederlandstalige film is. In alle taalgebieden waar dubbing rendabel is, geeft het publiek de voorkeur aan de gedubde versie. En het moet zeer goed gedubd zijn: pogingen om goedkope versies van Vlaamse tv-reeksen in Wallonië uit te zenden zijn totaal geflopt.

En nog dit. Zelfs de Waalse films hebben bij ons meestal bitter weinig succes. Gebrek aan talent? Komaan... Geen voeling met het grote publiek? Dit was misschien vroeger het geval, maar het is nu aan het veranderen. De laatste Waalse film, Les Deux Chaines werd gemaakt door Frédéric Ledoux, iemand die ook succesvolle tv-programma's produceert. Wat ontbreekt er dan nog? Even terugblikken. Waarom hebben de films van de broers Dardenne enig succes geboekt? Omdat ze eerst erkend zijn in het buitenland. Om kijkers in Namen of in Bergen te lokken moet je eerst naar Cannes gaan. En winnen! Dat zegt veel over het slepend gebrek aan Waals zelfvertrouwen.

Dus, beste Rik en Bart, een goede raad. Laat Loft dubben, probeer een verdeler te vinden in Frankrijk, laat via de media weten dat de film in Parijs succes heeft en dan pas kun je gerust starten in Wallonië.

Alain Gerlache is secretaris-generaal van de 'Communauté des Télévisions Francophones'.

13:58 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/12/2008

BPlus est fière de voir un de ses membres les plus éminents, Wilfried Martens, nommé explorateur.

Portrait: Wilfried Martens, un 'dinosaure' de la politique belge

L'ancien Premier ministre, qui a accepté lundi soir une mission d'exploration confiée par le roi, opère un retour inattendu sur la scène intérieure belge. Il a été le Premier ministre d'une série record de gouvernements qu'il a dirigés dans les années 80 et 90.

Portrait: Wilfried Martens, un 'dinosaure' de la politique belge

Docteur en droit, licencié en notariat et bachelier en philosophie thomiste, Wilfried Martens se distinguera également, lors de son passage à Louvain, par son activité au sein de deux mouvements flamands, dont il a été président: l'association des étudiants flamands (VVS) et l'association des étudiants catholiques flamands (KVHV).     

 

Intransigeance linguistique

Il était connu à cette époque pour son intransigeance linguistique: en compagnie du "Jeugdkomitee", qu'il a fondé, il investira le pavillon français lors de l'exposition universelle de 1958. Peu après, il devient membre dirigeant et responsable de l'information du "Vlaamse Volksbeweging" (VVB), mouvement qui organisera les deux marches flamandes sur Bruxelles, lors des mois d'octobre 1960 et 1961.     

 Président du CVP

Vient ensuite la période des cabinets avec des passages successifs au sein des équipes de Pierre Harmel (1965) et Paul Vanden Boeynants (1966), tous deux Premier ministres.     

Entre-temps, Wilfried Martens s'est inscrit au barreau de Gand en tant qu'avocat et au CVP en 1963 alors qu'on s'attendait à le voir entrer à la VolksUnie (VU). Cinq ans plus tard, il devient, pour 4 ans, président des CVP-Jongeren, composé à l'époque du fameux "wonder bureau", dont font, entre autres, partie Jean-Luc Dehaene et Miet Smet.     

Le 4 mars 1972, après un voyage d'études au département d'Etat américain, Wilfried Martens accède, à 35 ans, à la présidence du CVP, poste qu'il conservera jusqu'en 1979.     

En 1974, il entre à la Chambre des Représentants, et joue ensuite un rôle important en tant que Président du CVP dans les négociations sur le pacte d'Egmont-Stuyvenberg.     

 

9 gouvernements Martens

C'est alors le début de la saga des gouvernements Martens. Martens I entre en fonction le 3 avril 1979, suivi, le 23 janvier 1980 de Martens II, le 18 mai 1980 de Martens III, le 22 octobre 1980 de Martens IV, le 17 décembre 1981 de Martens V, le 28 novembre 1985 de Martens VI, le 23 octobre 1987 de Martens VII.     

Après une centaine de jours d'informations, négociations et formation, le gouvernement Martens VIII sera mis sur pied en mai 1988, avec la complicité bien volontaire de Jean-Luc Dehaene, qualifié à l'époque de "démineur" et qui réunit la VU, les socialistes et sociaux-chrétiens flamands et francophones autour de la même table.     

Martens VIII explose en septembre 1991 plusieurs mois après la fin de la première Guerre du Golfe sur une bombe à retardement: licences d'exportations d'armes au Moyen-Orient. La VU quitte le gouvernement et Martens IX voit le jour sans elle pour quelques semaines. Le Premier ministre remet la démission du gouvernement au Roi le 4 octobre et le Parlement est dissous le 17 du même mois.     

Au cours de cette série record, l'avènement de Martens V constitue un tournant, puisque les sociaux-chrétiens font alors équipe avec les libéraux dans le gouvernement Martens-Gol.     

Sur le plan international, Wilfried Martens a été le co-fondateur en 1976 du Parti Populaire Européen (PPE) au Parlement européen. Il en devint président le 10 mai 1990.     

 Trois mariages

D'un point de vue personnel, sa santé fut marquée en 1983 par une opération chirurgicale au coeur, durant laquelle Jean Gol assurera l'intérim. En septembre dernier, ce père de cinq enfants a convolé pour ses troisièmes noces avec la ministre d'Etat Miet Smet (65 ans), sénatrice de Communauté et ancienne ministre CVP de l'Emploi.     

 "L'énergie de concevoir une grande idée"

Critique envers la N-VA à la fin du cartel que le CD&V a formé avec les nationalistes sous l'autorité d'Yves Leterme, M. Martens a cependant reconnu avoir été parmi ceux qui avaient poussé M. Leterme à nourrir des ambitions fédérales. En tant que ministre d'Etat, il a été consulté par le roi à l'été 2007 au château de Laeken, à l'époque des négociations en vue de la formation d'un gouvernement orange-bleu qui ne vit jamais le jour.      Dans un autoportrait qu'il a publié en 1985 en compagnie de Frans Verleyen ("Parole donnée"), Wilfried Martens réaffirme ce qui est son credo politique - le "fédéralisme d'union" - et définit ce qui fait, à ses yeux, un homme politique: "l'énergie de concevoir une grande idée et la réaliser, la compétence pour la traduire en textes et la capacité d'expliquer le problème en un langage humain."      

Plus récemment encore, en novembre 2007, Wilfried Martens a figuré parmi les signataires du "pacte fédéral" de l'association BPlus. Ce texte reconnaît l'intérêt de maintenir un modèle fédéral belge tout en se positionnant en faveur d'une réforme de l'Etat "équilibrée".

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02/12/2008

Communiqué de presse - Persbericht - 1/12/2008

L’affaire des Bourgmestres : une solution si évidente.

 

Le comportement et la non-nomination des trois Bourgmestres de la périphérie bruxelloise constituent des exemples typiques de querelles communautaires, dignes d’un autre temps, ayant le pouvoir d’empoisonner la vie politique de notre pays et, pire, de bloquer l’ensemble du dialogue institutionnel qui avait si péniblement démarré. En cette période de crise financière mondiale et d’instabilité socio-économique croissante, on ne peut plus se permettre ce genre de conflit stérile.

 

Néanmoins, contrairement à d’autres dossiers, la solution semble ici évidente. En effet, afin de respecter la démocratie et l’Etat de droit, il suffirait que les trois Bourgmestres incriminés s’engagent à respecter la législation linguistique en vigueur en Région flamande et à l’appliquer aux prochaines élections de juin 2009. Ensuite, les trois maïeurs devront être officiellement nommés par le ministre compétent, sans aucune restriction. Personne ne perdrait ainsi la face, Marino Keulen faisant respecter la loi et les bourgmestres étant bien nommés. On s’économiserait en plus un énième vaudeville devant les instances européennes.

 

Ce scénario ne demande en plus aucun vote ou ajustement législatif et peut donc être acté avec moins de cinq minutes de courage politique, et ce avant le Nouvel An, voire même la St-Nicolas ! Tous ceux défendant le « bon sens », l’efficacité et la « bonne gestion » seront donc servis.

 

Qu’attendent donc nos responsables politiques pour s’offrir ce cadeau de fin d’année ?

De burgemeesterszaak: de oplossing is eenvoudig.

Het gedrag en de niet-benoeming van drie burgemeesters in de Rand is een voorbeeld van een oubollig communautair geschil dat het politieke klimaat in ons land vergiftigd en, erger, de moeizame institutionele dialoog blokkeert, die zo moeizaam op gang kwam. In deze moeilijke tijden van wereldwijde financiële en sociaal-economische crisissen blijven we liefst gespaard van dergelijk steriele conflicten.

 

De oplossing is nochtans eenvoudig. Ten einde de democratie en de rechtsstaat te eerbiedigen, volstaat het dat de 3 betrokken burgemeesters zich engageren om de teelwetgeving, die geldt in het Vlaams gewest te eerbiedigen en ze toe te passen bij de verkiezingen van 2009. Nadien dienen de 3 heren volwaardig benoemd te worden door de bevoegde minister. Aldus verliest niemand zijn gezicht. Marino Keulen doet de wetgeving naleven, de burgemeesters worden benoemd en een klucht voor de Europese instellingen wordt vermeden.

 

Aangezien dit scenario geen stemming of regelgeving vergt, zou, “mits vijf minuten politieke moed”,  dit probleem  van de baan kunnen zijn voor Nieuwjaar of, wie weet, voor Sinterklaas. Al wie gehecht is aan "gezond verstand" en "goed bestuur" krijgt voldoening.

 

Waarop wachten de politieke verantwoordelijken om zich op dit eindejaarsgeschenk te trakteren?

 

 

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22/11/2008

Debat Tony Mary >< Willy Dewaele op 3/12 in Lennik!

Tony Mary (Voorzitter van de RvB van BPlus) gaat met Willy Dewaele (Burgemeester van Lennik) debatteren over de toekomst van de Belgische vlag in Lennik en in het algemeen.

Hier zijn de details van dit debat:

"Is er nog een toekomst voor de Belgiqche vlag?"

Woensdag 3 december om 20u

Zaal Jo Baetens - A.Algoetstraat 77 te 1750 Lennik

10:56 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |