21/04/2009

Le confédéralisme démasqué - Confederalisme ontmaskerd.

 

BPlus stelt haar nieuwe publicatie "Confederalisme ontmaskerd" voor - te bestellen via info@bplus.be

BPlus présente sa nouvelle publication "Le confédéralisme démasqué" - à commander via info@bplus.be

Le confédéralisme est "antidémocratique et antisocial"

 Le confédéralisme, terme derrière lequel se cachent une visée séparatiste, est un modèle antidémocratique et antisocial, affirme la plate-forme anti-séparatiste "B Plus" dans une brochure présentée mardi à la presse, et publiée dans la perspective des élections régionales.

"Le confédéralisme démasqué"
Le "groupement citoyen" B Plus, qui revendique quelque 3.500 membres à parité flamande et francophone, dénonce le "flou artistique" entretenu autour de ce terme, "souvent à dessein". "Aujourd'hui, le terme 'séparatiste' ne paie plus, comme le confirment tous les sondages sérieux, y compris au nord du pays où il n'y a que 10 à 20 pc de séparatistes", affirme Gilles Vanden Burre, un des auteurs de la brochure "Le confédéralisme démasqué".

"Antidémocratique et antisocial"

"Il a donc fallu pour certains qu'ils trouvent un terme intermédiaire, le 'confédéralisme', outil marketing qui révèle une grande malhonnêteté intellectuelle", juge-t-il en relevant que tout confédéralisme passe avant tout par une phase séparatiste. Pour B Plus, le confédéralisme est antidémocratique, car les rapports entre les Etats concernés, réglés par les gouvernements respectifs, ne sont pas soumis à un contrôle direct de la population à travers un parlement au plus haut niveau. Il serait en outre antisocial, en ce qu'il rompt la solidarité entre les populations des différentes entités.

Surévaluation des flamingants
La plate-forme demande à la classe politique, au nord du pays essentiellement, de clarifier sa position sur le confédéralisme. Car pour B-Plus, l'appétit confédéraliste flamand serait en réalité largement surévalué. Ainsi, au CD&V, le concept n'a été repris dans le programme du parti qu'à la suite d'une "astuce de procédure" activée par une mobilisation des radicaux lors du congrès de septembre 2001, et ce alors que la direction du parti l'avait auparavant repoussé à une large majorité, souligne Tony Vande Calseyde, vice-président de B Plus.

Une bonne partie du Vlaams Belang pas séparatiste
Même décision purement "formelle" au sein de l'Open Vld, où à peine 128 membres (soit 0,15 pc) ont profité d'un "congrès complémentaire" en décembre 2002 pour inscrire le confédéralisme au programme, selon B Plus. "Aujourd'hui, l'Open Vld est devenu un des partis flamands les plus fédéralistes", se rassure le groupement. Quant aux partis tels que la LDD et le SLP, il n'y aurait en leur sein aucune pensée unique à ce sujet, alors qu'au Vlaams Belang, "une bonne partie des électeurs ne sont pas séparatistes".

Pour un "fédéralisme adulte"
B Plus, qui prône une réforme de l'Etat pour parvenir à un fédéralimse "adulte", dit vouloir avec ce type de brochure "combattre les clichés et les symboles vivaces" au nord comme au sud du pays, a relevé le président de son conseil d'administration Tony Mary. (belga/th)
21/04/09 16h10

22:54 Écrit par Ensemble pour une Belgique pleine d'avenir - Samen voor een Belgi dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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